Questions fréquentes…
Sommaire
… sur les licences libres
Puis-je faire ce que je veux des textes ?
Non. Nos textes sont publiés sous licence libre, ce qui donne beaucoup de droits, mais pas tous les droits.
Tous les détails sur comment réutiliser nos œuvres sont disponibles sur la page dédiée.
Pourquoi ce type de licence ?
Car nous pensons qu’un texte doit vivre, se diffuser, être adopté par les lecteur·ices.
Nous pensons aussi que la culture doit être accessible au plus grand nombre ; et même si nous nous efforçons d’avoir les prix les plus bas possible, la libre diffusion permet l’accès aux personnes qui ne pourraient tout de même pas se permettre ces achats.
Une licence libre permet de donner un cadre légal à cette vie, aux œuvres dérivées comme les fanfictions, etc – qui seraient de toute façon créées, que les gens en aient l’autorisation ou non.
Enfin, la licence garantit que les textes publiés continuent d’exister même si les Éditions du Renard Spatial devaient disparaître.
Vous n’avez pas peur du piratage ?
Non, parce que le piratage existe, qu’il soit autorisé ou non, qu’il y ait des mesures techniques de protection (« DRM ») ou non.
En fait, puisque la licence autorise la libre diffusion, nos livres ne sont pas piratés s’ils se retrouvent dans un circuit de distribution « alternatif », puisque cet usage est expressément autorisé.
Pourquoi est-ce que je paierais pour vos livres ?
Pourquoi payer pour des livres qui sont accessibles légalement par d’autres moyens ?
Parce que vous voulez soutenir tout le travail de création et d’édition qui a permi leur existence, ce qui permettra de créer de nouveaux livres.
Et ça fonctionne ?
À vous de nous prouver que oui !
… des lecteur·ices
Quel types de textes éditez-vous ?
D’un point de vue stylistique, nous éditons de la littérature de l’imaginaire, au sens large du terme, c’est-à-dire des récits qui se passent dans un univers différent de la réalité. Ça englobe tout ce qui a trait à la science-fiction, au fantastique et à la fantasy, avec tous leurs sous-genres respectifs.
Sur la forme, nous privilégions les textes courts et dynamiques : nouvelles, novellas, romans courts ou séries.
Nous nous laissons la possibilité d’ouvrir de nouvelles collections dans d’autres types de textes si l’occasion se présente.
L’intelligence artificielle
L’intérêt premier d’une œuvre – ici littéraire, mais l’argument vaut pour d’autres médiums –, c’est la vision personnelle de son auteur·ice. Nous préférons toujours lire un texte « imparfait » mais personnel, qu’un résultat calibré généré par une machine.
C’est pourquoi nous bannissons tout usage d’intelligence artificielle dans le processus de création de nos œuvres.
Ceci nous évite aussi d’avoir à composer avec les nombreuses conséquences désastreuses des IA telles qu’elles sont implémentées aujourd’hui.
Les livres sont-ils en écriture inclusive ?
Autrement dit : « Est-ce qu’il y aura des points médians, comme dans “lecteur·ices”, dans les textes édités ? »
Ce type d’écriture est un choix éditorial limité au site Internet et à nos publications sur les réseaux sociaux. Le contenu des ouvrages est du ressort des auteur·ices et nous ne leur imposons rien en ce sens.
C’est quoi ces couvertures ?
Vous l’aurez remarqué, toutes nos couvertures ont le même format : fond noir, auteur en gros, titre en énorme, deux bandes colorées et le logo des Éditions du Renard Spatial. D’où la question : pourquoi ces couvertures, au lieu d’une illustration plus classique ?
Réponse courte : parce qu’elles sont très lisibles et faciles à repérer.
Réponse (très) longue :
Pour commencer, une illustration de couverture, c’est un budget important pour une petite structure comme la nôtre, surtout en refusant l’usage d’IA générative (cf la question précédente).
Alors, nous avons réfléchi. Le premier intérêt d’une couverture, c’est d’attirer l’œil, d’être facile à repérer dans un magasin ou sur un site, au milieu de beaucoup d’autres.
Autre chose : les livres que nous avons achetés à leur couverture se comptent sur un doigt d’une main ; quand aux couvertures que nous sommes capables de décrire sans aller les vérifier, il y en a très peu, la plupart d’entre elles sont sobres – et à l’exception de celle déjà nommée, aucune d’elle n’a été un critère d’achat.
Inversement, beaucoup de littératures de l’imaginaire ont des couvertures illustrées, avec une typographie soignée, mais à cause des effets de mode, elles ont tendance à toutes se ressembler, ce qui fait qu’aucune ne se repère facilement dans la masse.
La solution s’est imposée d’elle-même : nous pouvons nous contenter de couvertures sobres, très lisibles, très faciles à reconnaitres, avec une harmonie dans la collection.
Le nom de l’auteur·ices et le titre sont toujours au même endroit présentés de la même façom ; le bandeau du haut indique le format de l’œuvre, celui du bas son genre. Et le jour où nous lancerons d’autres collections, il suffira de changer la couleur de fond.
… des auteur·ices
Un éditeur de plus dans un marché saturé ?
La question est légitime : le marché de l’édition est très foisonnant, la conjecture plutôt défavorable et les predictions pessimistes.
Cependant, notre spécificité – de la littérature de fiction sous licence libre — nous laisse penser que le créneau mérite d’être occupé.
Publier sous licence libre :
quel intérêt ?
La démarche, du point de vue auteur·ice, peut être très étonnante, car les avantages ne semblent pas évidents.
Pour commencer, soyons très clairs sur un point : ce mode de publication ne s’adresse pas à tout le monde, et nous comprenons parfaitement qu’en tant qu’auteur·ice, vous refusiez de publier sous une licence libre.
L’idée est de faire passer la vie de l’œuvre avant le reste, ce que permettent les licences libres comme détaillé dans le point dédié. En particulier, les licences libres vous garantissent de conserver vos droits au cas où les Éditions du Renard Spatial viendraient à disparaître.
Quel modèle économique ?
Nous parions sur le fait que les lecteur·ices qui s’intéressent à de petites maisons d’éditions de littératures de l’imaginaire sont du genre à soutenir les auteur·ices et donc achèteront les œuvres publiées. Nous croyons que la publicité engendrée par le modèle compensera les quelques pertes qu’il induit.
Nous tenons aussi à préciser que, malgré l’absence de grands formats et la volonté de conserver des prix accessibles, il n’est pas question de rogner sur le pourcentage accordé aux auteur·ices !
Cependant, nous sommes conscients que ce modèle de publication, surtout coupler avec notre taille, s’adresse à des personnes qui ont n’ont pas besoin des revenus de leurs œuvres pour subsister. Ce qui, là encore, ne conviendra pas à tout le monde, nous en sommes conscients.
Et si je veux me faire éditer, mais pas sous licence libre ?
Vous pouvez toujours tenter votre chance en suivant la procédure décrite dans la page de contact, en présentant un solide argumentaire sur pourquoi vous voulez faire ça.